Une journée terrienne des plus agréable
c'est bien connu les marins fréquentent les bars et y font des rencontres.......c'est ainsi que nous avons rencontrés Judi et John, un couple d'américains retraites qui vit quelques mois par an dans leur charmante maison de Coral Bay au dessus de notre mouillage...
ils aiment leur île et nous ont proposé de nous la faire découvrir. proposition aussitôt acceptée. grâce à eux nous avons pu parcourir l'île, visiter une ancienne plantation de canne à sucre bâtie par les danois au 18 eme siècle puis admirer la cote nord de St John où sont nichées de splendides baies avec des plages de rêves. quelques regrets de ne pas y avoir ancré mais le capitaine craignait la houle du nord qui soufflait à notre arrivée.
retour à la mi journée dans leur adorable maison pour un lunch des plus sympathique arrosé d'un bon verre de vin.
Le soir nous les avons invités au Skinny legs restaurant . A première vue l'endroit ne se remarquait pas, caché derrière des baraques et des petites échoppes au bout d'un dinghy docks branlant et au milieu d'une sorte de terrain vague encombré de voitures usagées.
Mais des les premiers pas dans ce dédale nous sommes happés par l'ambiance. Un public comme on les aime : babs, hippies d'une autre époque, locaux habitués mais aussi quelques touristes comme nous boaters ou non. Skinny legs c'est un peu Bagdad Café dans les caraibes, un endroit ou l'on dirait que le temps va moins vite qu'ailleurs.
On a été sous le charme de Judi et John et aussi de l'ile, de sa "capitale" Cruz bay de son autobus qui pour un dollar vous transporte d'un bout à l'autre de l'ile sur une route étroite sinueuse et parfois avec des pentes .... Quoi une ile montagneuse.
Seul bemol notre mouillage où un petit swell énervant nous a ballotés de tribord sur babord sans cesse et sans pitié.
samedi 16 mars 2013
mardi 12 mars 2013
St Thomas St John US VI lundi 11 mars 2013
A la pointe du jour 3 bateaux de croisières sont arrivés à Charlotte Amalie. La noria des taxis co commençait, les vendeurs de rolex vérifiaient les plis de leurs pantalons, et les vendeuses de bijoux contrôlaient les présentoirs. Une journée bien ordinaire à St Thomas.
À 8 heures nous levons l'ancre direction Cruz Bay la prinicipale ville de l'ile de St John située sur la cote ouest, face à St Thomas. Distance à parcourir 12 mn.
Belle navigation mer calme vent 10 12 knts sur tribord. Le passage entre les ilots de St James bay est un peu etroit, mal pavé, alors on s'est aidé du moteur pour se faufiler entre les écueils.
Cruz Bay :nous sommes entrés et glissé dans l'étroit chenal de ce petit port de rien du tout où accostent les ferrys et on en est vite ressortit car il n'y avait aucune place pour Meijoceane.
La baie suivant s'appelle Great Cruz bay là aussi on a tenté notre chance mais en dehors des bouées privées il n'y avait pas plus de place que précédemment.
Alors quoi faire d'autre sinon de continuer et tenter notre chance ailleurs. On choisit après avoir regardé les vents qui forcissaient de nous diriger vers la cote Sud de l'ile. Les voiles sont ressorties et le vents nous pousse. Meijoceane va bien parfois elle se permet quelques pointes de vitesse à 7 ou 8 knts.
Dans notre guide de navigation la Salt Pond bay est présentée comme un des plus beaux mouillage de St John. Alors direction Salt Pond. Le guide précise bien que c'est un mouillage sur bouée car on est dans un parc national. L'ancrage ???
On se glisse dans un étroit chenal entre Kitell point et les recifs coralliens qui occupent le milieux de la passe. Très vite on fait le point toutes les bouées sont prises et il ne reste que peu de place. Nous tentons notre chance et nous nous ancrons.
A peine avions nous mis les palmes, le masque et le tuba........qu'une embarcation du Parc arrive et le garde nous ordonne de déguerpir ce que nous faisons bien vite!!!
nous irons donc nous ancrer à Coral Bay une vaste baie au fond d'un chenal bien protegé .
c'est un endroit étrange , repaires de rastas et hippies. En prenant un verre dans un bar sympa, un couple d'américains cool nous proposent de nous faire découvrir "leur" île mercredi avec leur voiture....une proposition que nous ne refusons pas....
À 8 heures nous levons l'ancre direction Cruz Bay la prinicipale ville de l'ile de St John située sur la cote ouest, face à St Thomas. Distance à parcourir 12 mn.
Belle navigation mer calme vent 10 12 knts sur tribord. Le passage entre les ilots de St James bay est un peu etroit, mal pavé, alors on s'est aidé du moteur pour se faufiler entre les écueils.
Cruz Bay :nous sommes entrés et glissé dans l'étroit chenal de ce petit port de rien du tout où accostent les ferrys et on en est vite ressortit car il n'y avait aucune place pour Meijoceane.
La baie suivant s'appelle Great Cruz bay là aussi on a tenté notre chance mais en dehors des bouées privées il n'y avait pas plus de place que précédemment.
Alors quoi faire d'autre sinon de continuer et tenter notre chance ailleurs. On choisit après avoir regardé les vents qui forcissaient de nous diriger vers la cote Sud de l'ile. Les voiles sont ressorties et le vents nous pousse. Meijoceane va bien parfois elle se permet quelques pointes de vitesse à 7 ou 8 knts.
Dans notre guide de navigation la Salt Pond bay est présentée comme un des plus beaux mouillage de St John. Alors direction Salt Pond. Le guide précise bien que c'est un mouillage sur bouée car on est dans un parc national. L'ancrage ???
On se glisse dans un étroit chenal entre Kitell point et les recifs coralliens qui occupent le milieux de la passe. Très vite on fait le point toutes les bouées sont prises et il ne reste que peu de place. Nous tentons notre chance et nous nous ancrons.
A peine avions nous mis les palmes, le masque et le tuba........qu'une embarcation du Parc arrive et le garde nous ordonne de déguerpir ce que nous faisons bien vite!!!
nous irons donc nous ancrer à Coral Bay une vaste baie au fond d'un chenal bien protegé .
c'est un endroit étrange , repaires de rastas et hippies. En prenant un verre dans un bar sympa, un couple d'américains cool nous proposent de nous faire découvrir "leur" île mercredi avec leur voiture....une proposition que nous ne refusons pas....
Charlotte Amalie St Thomas
La ville est installée comme dans un amphithéâtre au pied d'une colline haute de 400m qui la protège des vents du Nord et de l'Est. La vaste baie est divisée en 3 parties, chacune séparée par de iles, les mouillages innombrables. La protection est impeccable. Le front de mer est animé , car c'est le principale route du pays. Il y a beaucoup de trafic. Tous les propriétaires de voitures, souvent des gros ''suburb'' l'empruntent pour aller de l'est de l'ile à l'ouest et inversement. On y roule à gauche ce qui est étonnant car on est au Usa. Derrière ce front de mer, il y a Main street et dans ce qui devait être autrefois des entrepôts, sont installés une succession de galeries de luxe, Rolex, Cartier, Gucci, Bulgari, louis Vuiton et encore davantage de bijoutiers que Place de la Madeleine à Paris.
Chaque jours 3000 à 4000 touristes débarquent des grands cruisers qui accostent le matin. Ils vont de magasins détaxés en boutiques free taxe. Comme à l'escales précédentes les mêmes marques proposaient les meme produites de luxes, chacun à le loisirs faire son étude de prix. Pour les plus hésitants, ceux qui n'arrivent pas à choisir entre un saphir, une émeraude ou plus à la mode une Tanzanite, il y a toujours la possibilités de faire ses emplettes à bord car les mêmes enseignes y ont également pignon sur la galerie marchande.
A 5 heures le cruiser sonne un coup pour rappeler son monde à bord, à 5:30 il corne 2 coup, enfin à 18:00 ce sont les 3 coups qui annoncent le depart. Demain nos croisiéristes seront à St Martin ou au Cayman. Une chance ils retrouveront Rolex, Cartier, Gucci, Bulgari et louis Vuiton.
Les taxis co ralentissent, l'économie locale prend alors sa pause et se prepare à l'arrivée le lendemain matin des nouveaux magasineurs.
Chaque jours 3000 à 4000 touristes débarquent des grands cruisers qui accostent le matin. Ils vont de magasins détaxés en boutiques free taxe. Comme à l'escales précédentes les mêmes marques proposaient les meme produites de luxes, chacun à le loisirs faire son étude de prix. Pour les plus hésitants, ceux qui n'arrivent pas à choisir entre un saphir, une émeraude ou plus à la mode une Tanzanite, il y a toujours la possibilités de faire ses emplettes à bord car les mêmes enseignes y ont également pignon sur la galerie marchande.
A 5 heures le cruiser sonne un coup pour rappeler son monde à bord, à 5:30 il corne 2 coup, enfin à 18:00 ce sont les 3 coups qui annoncent le depart. Demain nos croisiéristes seront à St Martin ou au Cayman. Une chance ils retrouveront Rolex, Cartier, Gucci, Bulgari et louis Vuiton.
Les taxis co ralentissent, l'économie locale prend alors sa pause et se prepare à l'arrivée le lendemain matin des nouveaux magasineurs.
dimanche 10 mars 2013
Les rumeurs de l'atlantique
Une barrière de corail, des ilots, une ligne de brisants sur lesquelles la houle de l'ocean se brise l'atlantique est là, sur notre bâbord, mais on est bien abrité. On a quitté Fajardo et Puerto Rico à 7:00 Du matin, sans regret. L'automobile y règne sans partage sauf dans le vieux San Juan que nous avons pu visiter après avoir laissé Marianne, Aparna et Guillaume à l'aéroport.....
nous voilà à nouveau tous les deux seuls sur le bateau.....pour une navigation de 40 mn pour st Thomas dans les USVi. L'ile de Culebra à 18 mn se dessine au loin. Les voiles sont sorties, une faible houle nous accompagne, nous sommes contents, tout se passe bien. Au fur et à mesure que nous avançons le swell qui rentre à la faveur des passes se fait plus présent. Des longues vagues de 1,5à 2 m nous bercent gentiment.
Derriere Culebra que nous laissons sur notre nord la mer redevient calme et plate. Nous restons concentres car entre l'ile et St Thomas une navigation de 20 mn nous attend.
de les vagues annoncées nous faisaient redouter le pire mais nous avons eu droit seulement une très longue houle celle dont parlent les navigateurs qui traversent l'atlantique . Meijoceane grimpe les cretes sans efforts et redescend doucement dans les creux. Le mouvement est presque agreable. On respire, on se detend le moteur se tait, le silence s'installe, seule la musique du vent dans les voiles nous tient compagnie.
Belle navigation .
Sous le vent des ilots et de St Thomas la mer s' assagit le vent reste présent et même il forcit. En nous même nous pensons que nous avons bien fait de partir tôt car les prévisions n'étaient pas bonnes pour la fin d'après midi. Cela se confirme.
L'entrée à charlotte Amali la capitale de St Thomas est surprenante apres ces semaines de navigation plutot solitaire. Ici ce sont des dizaines de bateaux de voiliers de mega cruisers qui sont amarres. Nous slalomons entre ces bateaux pour nous trouver une petite place a l'abri du vent du nord. notre nouvelle ancre fait merveille et l'ancrage "prend" du premier coup.....14 heures une vraie belle premiere journee de navigation. L'equipage est satisfait!!!!!
nous voilà à nouveau tous les deux seuls sur le bateau.....pour une navigation de 40 mn pour st Thomas dans les USVi. L'ile de Culebra à 18 mn se dessine au loin. Les voiles sont sorties, une faible houle nous accompagne, nous sommes contents, tout se passe bien. Au fur et à mesure que nous avançons le swell qui rentre à la faveur des passes se fait plus présent. Des longues vagues de 1,5à 2 m nous bercent gentiment.
Derriere Culebra que nous laissons sur notre nord la mer redevient calme et plate. Nous restons concentres car entre l'ile et St Thomas une navigation de 20 mn nous attend.
de les vagues annoncées nous faisaient redouter le pire mais nous avons eu droit seulement une très longue houle celle dont parlent les navigateurs qui traversent l'atlantique . Meijoceane grimpe les cretes sans efforts et redescend doucement dans les creux. Le mouvement est presque agreable. On respire, on se detend le moteur se tait, le silence s'installe, seule la musique du vent dans les voiles nous tient compagnie.
Belle navigation .
Sous le vent des ilots et de St Thomas la mer s' assagit le vent reste présent et même il forcit. En nous même nous pensons que nous avons bien fait de partir tôt car les prévisions n'étaient pas bonnes pour la fin d'après midi. Cela se confirme.
L'entrée à charlotte Amali la capitale de St Thomas est surprenante apres ces semaines de navigation plutot solitaire. Ici ce sont des dizaines de bateaux de voiliers de mega cruisers qui sont amarres. Nous slalomons entre ces bateaux pour nous trouver une petite place a l'abri du vent du nord. notre nouvelle ancre fait merveille et l'ancrage "prend" du premier coup.....14 heures une vraie belle premiere journee de navigation. L'equipage est satisfait!!!!!
jeudi 7 mars 2013
Marianne - impression -1er partie du voyage
Du 1er janvier au 7 mars 2013.....de la Jamaïque à Porto Rico,
Enfin, la remontée vers l'est est terminée, un ouf de soulagement pour l'équipage de Meijoceane! Pour tout vous dire , le jeune sud africain, notre voisin de bateau à l'une des marinas de Fajardo, a trouvé plus difficile de faire face à ce vent de l'est que de naviguer du Cap aux Etats Unis. Tous les navigateurs vous le diront, c'est une navigation difficile, Christophe Colomb, grand navigateur qui à maintes reprises, a sillonné cette région a mis 28 jours pour aller des cotes d'Haiti à Santo Domingo, et pour passer le Cap Beata.
Mais nous sommes loin de l'époque de Christophe Colomb qui n'avait ni carte, ni moteur, ni sondeur de profondeur, ni connaissances des zones de cyclones, juste la voile et le senti des vents et la couleur de l'eau et si j'en parle c'est que j'ai pris plaisir à lire sur ses voyages, sur l'histoire de ses expéditions. Une histoire qui m'a permis d'imaginer ce que pouvait vivre pendant des mois et des mois, ces hommes sur la mer Océane. Comprendre l'histoire des Caraïbes en visitant la cité coloniale de Santo Domingo et penser à l'usurpation de ces terres au nom de la chrétienté, aux échanges, toi tu me donnes ton or moi je te donnes des grelots et pour finir les massacrer.
C'était loin d'être la croisière où assise sur le pont à contempler la mer et ses poissons mais tout compte fait l'aventure en valait la peine pour tout ce que j'ai appris et pour ce voyage au rythme de la météo et des vents sans oublier pour la mise en forme et la perte de poids!!!
Merci au capitaine Vincent pour sa patiente et merci à son second Cécile qui comprenait mes inquiétudes.
***À venir, nous avons l'idée d'écrire une page de blog, juste sur les rencontres marquantes et bien sûr y glisser quelques photos.
MARIANNE
mercredi 6 mars 2013
Fajardo. Puerto Rico. 4 au 10 mars 2013
Notre dernier post date de Ponce. Depuis nous avons fait un mouillage à Salinas après une navigation de 20 mn tranquille. Nous sommes repartis à 4 heures du matin, à la noirceur afin d'arriver à la mi-journée à Fajardo distance : 60 mn . Navigation sans problème : voile et moteur. Fait nouveau nous avons reçu des vents de Sud Est qui nous ont permis de gonfler nos voiles.
Une arrivée juste avant la pluie, une vrai belle pluie forte tout d'abord et par la suite un crachin breton tenace qui a fait monter le taux d'humidité à son maximum.
Fajardo 4 marinas remplies de cruisers pour la pêche. Nous sommes à SunBay marina et nous profitons de ces jours pour refaire nos approvisionnements.
Et aussi réparer... Le dinghy qui a une faiblesse et qui perd son air....faire un peu d'electricité ... magasiner chez les shipchandlers du quartier...quoi un peu comme d'hab
Hier soir nous avons eu Aparna et Guillaume pour le souper à bord . Le rhum coulait sans retenue dans nos gosiers. Les pêcheurs d'a coté nous avaient vendu un beau red snapper et quelques petits poissons. Le ceviche était fameux et les petits poissons préparés dans un court bouillon coco excellent, avaient beaucoup trop d'arêtes. Il semblerait que plus le poisson est petit, plus il y a d'arêtes. Nous avons eu beaucoup de plaisir à les retrouver. Nous les avions quittés à New York le 31 décembre, depuis le bedon d'Apparna a pris du volume....
Jeudi nous irons visiter l'intérieur de l'ile : le parc de El Yunkes. Vendredi direction San Juan et l'aéroport. Nous accompagnerons nos deux jeunes ainsi que Marianne qui fait un bref retour de 3 semaines à Montréal . Nous la retrouverons à Saint Martin début Avril en même temps que Christophe, notre neveu d'Edmonton.
Une arrivée juste avant la pluie, une vrai belle pluie forte tout d'abord et par la suite un crachin breton tenace qui a fait monter le taux d'humidité à son maximum.
Fajardo 4 marinas remplies de cruisers pour la pêche. Nous sommes à SunBay marina et nous profitons de ces jours pour refaire nos approvisionnements.
Et aussi réparer... Le dinghy qui a une faiblesse et qui perd son air....faire un peu d'electricité ... magasiner chez les shipchandlers du quartier...quoi un peu comme d'hab
Hier soir nous avons eu Aparna et Guillaume pour le souper à bord . Le rhum coulait sans retenue dans nos gosiers. Les pêcheurs d'a coté nous avaient vendu un beau red snapper et quelques petits poissons. Le ceviche était fameux et les petits poissons préparés dans un court bouillon coco excellent, avaient beaucoup trop d'arêtes. Il semblerait que plus le poisson est petit, plus il y a d'arêtes. Nous avons eu beaucoup de plaisir à les retrouver. Nous les avions quittés à New York le 31 décembre, depuis le bedon d'Apparna a pris du volume....
Jeudi nous irons visiter l'intérieur de l'ile : le parc de El Yunkes. Vendredi direction San Juan et l'aéroport. Nous accompagnerons nos deux jeunes ainsi que Marianne qui fait un bref retour de 3 semaines à Montréal . Nous la retrouverons à Saint Martin début Avril en même temps que Christophe, notre neveu d'Edmonton.
samedi 2 mars 2013
Ça y est on est a Puerto Rico 1 mars 2013
8:00 ce matin Ponce Yatch Club
24 heures apres avoir decolé de notre mouillage de l'ile de Saona on est arrivé grâce à notre vaillant Yanmar
Retour sur des événements pleins.
On a quitté la marina de Casa De Campo RD à 11:00 avec notre despacho de la marine de guerra, la visite de l'immigration, des douanes, des anti drogues et après avoir laissé 50 $Us
Navigation plein vent de face , faible, mer belle, temperature ideale, destination : l'ile de Saona . Les puristes auraient fait la route à la voile, mais bon faire le triple du chemin ne nous tentait pas trop. On a hâte que ces nav "à planter des clous" dans les vagues se terminent pour retrouver du plaisir.
Plage de Saona 14:00 cadre de carte postale , mer émeraude, cocotiers, sable blanc, paillotes, et dans la baie, ancrée une trentaine d'embarcations ....gros catamarans, cruisers, barques, et autres dayboats chargés de centaine de touristes qui viennent pour quelques heures des "ressorts" de Bahiaybe, de Punta cana et autres Yuma beach,. Sur place tout est organisé, sans electricité, les transats sont en place, les bars ouverts, les repas preparés par des dominicains qui demeurent dans des cantonnements toute la semaine. Toute l'apres midi, la musique s'en donne à coeur joie, la bière coule à flot, la pinacolada est servie fraiche ( la glace comme toute l'intendance précèdent les touristes et arrivent en bateau chaque matin)
On s'est ancré là où il restait un peu de place. La houle du large alimentent en continu des trains de vagues qui se brisent sur la plage . Le mouillage est très rouleur, Meijoceane se balance d'un flanc sur l'autre. Le confort est moyen. On espère qu'en fin d'après midi lorsque la brise s'essoufflera le roulis diminuera...
Plus tard , On choisit de mettre le dinghy à l'eau, de profiter du départ des touristes pour découvrir la plage. Les vagues poussent l'annexe qui surf les rouleaux et se remplit d'eau. Une fois le rivage atteint le dinghy est trop lourd pour le hisser hors des brisants. Le voilà mal pris, en quelques seconde il est plein d'eau et nous sommes pas assez costaud pour le sortir de cet embarras. Heureusement qu'un jeune dominicain passait par là avec ses muscles. Grace à lui on s'en est sorti une première fois. Ballade, chaise longue, très belle fin d'après midi. Le retour au dinghy est par contre flippant, les vagues ont repris l'annexe, creuser en dessous et reremplit son bord tout est à refaire : vider , écoper, tirer.
De retour au bateau, le roulis est toujours là.
La nuit sera difficile... Elle le fut. Pendant un moment on s'est interrogé pour bouger et trouver un autre ancrage. La cote sud de l'ile de Saona ne presente que de larges baies bien ouvertes, protégées des Nordests et des Esterlies mais pas de la houle qui rentre, certe attenuée mais bien présente.
On savait que la traversée du Mona Passage entre la Republique Dominicaine et Puerto Rico avait mauvaise reputation . quoi dire d'autre sinon que ce fut une navigation voile et moteur dure avec une mer croisée, des vagues creuses nous arrivant tantôt du Nord Est tantôt plus à l'Est et un vent autour de 15 knts. Pendant 5 heures nous avons bien souffert, et pendant les 20 suivantes nous avons pris notre mal en patience. L'équipage peu vaillant retournait vite entre deux quarts s'allonger sur les banquettes du cockpit en rêvant à la terre ferme. Puerto Rico est apparu à l'horizon à la fin de la nuit, au petit jour nous avons longé la cote sud et à 8 heures du matin on s'ancrait dans le port de Ponce.
Les US Borders And Immigration quoi la douane américaine est penible, à Puerto Rico elle ne deroge pas à son image. À trois heures de l'âpres midi on avait notre cruising permit et on pouvait enfin nous détendre, heureux d'en avoir finit avec ses longs bords, vent dans le nez. Depuis la Jamaïque nous avons fait 600 miles nautiques soit plus d'un millier de kms presque jamais dans de bonnes conditions.
Soirée sur les pontons, température idéale, bière exquise, et musique calypso.
Les navigations qui s'annoncent à Partir de Ponce seront plus courtes entre 10 - 15 miles et 40 mn.
De quoi nous rendre le gout du voyage en bateau.
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