Nous sommes toujours dans le lagon de Marigot, sur une bouée, et les jours se suivent et se ressemblent.
Il vente... rien de bien méchant, mais rien non plus de bien intéressant pour prendre le large. Alors en attendant on visite et on bricole et il y a toujours à faire.
Nous sommes allés en ferry visiter Anguilla. île indépendante à quelques miles de St Martin. Certain pays sont chanceux avec le climat, des ressources et un environnement favorable . Anguilla à la loterie n'a rien gagné. Ile calcaire dépourvue de terres agricoles, karst aride recouverte d'une faible végétation , éparse et buissonnante, la cote n'offre que très peu d'abri pour les marins, il n'y a pas vraiment de port, par contre les plages sont de toutes beautés. Un peu déçu, on est rentrés le soir même.
La tête de mat nous a bien occupé. Jacky est monté deux fois tout en haut, à 18 m. Une première fois pour enlever des petits bouts de cordage brisés qui un jour nous auraient bien embêtés, et pour changer notre feu de route trop faiblard. Et une deuxième fois pour rien car on a remis le feux qui était en place. Pour changer le bloc lumineux au complet il eut fallu percer des trous et et faire des adaptations en tête de mat...Chose facile à réaliser sur le plancher des vaches mais mal commode suspendu à un ''fil''.
Aujourd'hui au programme la transformation de la table du carré. On a reçu le pied de table télescopique il faut maintenant l'ajuster. Restera à faire de cette table un couchage confortable pour nos prochaines visites.
Jacky et Beatrice se sont envolés hier pour la France après un séjour très agréable, Marianne et Christophe notre neveu d'Edmonton arrivent Lundi prochain. Avec eux nous descendrons vers le sud....
Déjà nous surveillons la meteo qui pour l'instant laisse à désirer.
vendredi 5 avril 2013
Saint Martin - Petits travaux en tous genres
samedi 30 mars 2013
Il pleut sur St Barth
Vendredi 29 mars Gustavia Capital de St Barthélémy 15 miles au sud de St Martin.
Belle traversée, vent au bon plein, 7 knts de moyenne, on sent Meijoceane heureuse de retrouver des allures clémentes et par conséquence l'équipage est tout sourire.
On pose notre ancre en compagnie de plusieurs dizaines de bateaux. L'endroit n'est pas exactement un site vierge.
Au fond du port de Gustavia du nom d'un souverain suédois à qui Louis XVI avait vendu l'ile on retrouve les superyatchs de la Bucket Cup, régate qui met en compétition des Classe J bateaux de l'americas'cup version vintage , certains que l'on avait deja vu à Virgin Corda.
La ville est coquette, propre, fleurie, les maisonnettes basses jaune citron, roses, bleues azur, oranges ou vert pistache, les balcons peints en blanc, toutes ces couleurs donnent aux petites rues un air de village de poupées. Derrière de hautes collines à la végétation sèche protègent la capitale des fureurs cycloniques.
Les commerces sont fermés pour cause de Vendredi Saint. Même les luxueuses enseignes Rollex and Co respectent les traditions religieuses... seulement pendant l'heure de la sieste. faute de trouver une épicerie et une boulangerie ouvertes , on décide de faire notre avitaillement le lendemain.
Samedi 30 Mars , il pleut sur la jet'set. On s'est réveillé ce matin avec des bonnes bourrasques de vents et après quelques grains tropicaux un bon crachin breton s'est installé...pour toute la journée?
On hésite à traverser la baie en dinghy car en plus de la pluie qui n'arrête pas de tomber on est certain d'être copieusement arrosé par le clapot. Par ces temps humides, être à l'ancre et se déplacer en annexe c'est un peu la double peine, on est douché par en haut et trempé par en bas, on arrive à destination mouillé jusqu'au os., et quelque fois il faut même écoper car les annexes se transforment rapidement en baignoires.
Nous on attend que les grains cessent, alors on lit, on écrit, on scrute le ciel et on rêvasse à nos amours passés, présents et à venir.
Belle traversée, vent au bon plein, 7 knts de moyenne, on sent Meijoceane heureuse de retrouver des allures clémentes et par conséquence l'équipage est tout sourire.
On pose notre ancre en compagnie de plusieurs dizaines de bateaux. L'endroit n'est pas exactement un site vierge.
Au fond du port de Gustavia du nom d'un souverain suédois à qui Louis XVI avait vendu l'ile on retrouve les superyatchs de la Bucket Cup, régate qui met en compétition des Classe J bateaux de l'americas'cup version vintage , certains que l'on avait deja vu à Virgin Corda.
La ville est coquette, propre, fleurie, les maisonnettes basses jaune citron, roses, bleues azur, oranges ou vert pistache, les balcons peints en blanc, toutes ces couleurs donnent aux petites rues un air de village de poupées. Derrière de hautes collines à la végétation sèche protègent la capitale des fureurs cycloniques.
Les commerces sont fermés pour cause de Vendredi Saint. Même les luxueuses enseignes Rollex and Co respectent les traditions religieuses... seulement pendant l'heure de la sieste. faute de trouver une épicerie et une boulangerie ouvertes , on décide de faire notre avitaillement le lendemain.
Samedi 30 Mars , il pleut sur la jet'set. On s'est réveillé ce matin avec des bonnes bourrasques de vents et après quelques grains tropicaux un bon crachin breton s'est installé...pour toute la journée?
On hésite à traverser la baie en dinghy car en plus de la pluie qui n'arrête pas de tomber on est certain d'être copieusement arrosé par le clapot. Par ces temps humides, être à l'ancre et se déplacer en annexe c'est un peu la double peine, on est douché par en haut et trempé par en bas, on arrive à destination mouillé jusqu'au os., et quelque fois il faut même écoper car les annexes se transforment rapidement en baignoires.
Nous on attend que les grains cessent, alors on lit, on écrit, on scrute le ciel et on rêvasse à nos amours passés, présents et à venir.
Tintamarre / ST Martin 28 mars 2013
Nous avons passé une bonne nuit à l'ancre à l'Anse Marcel, côte nord de St Martin, en face du Radisson Blu. Cette anse profonde, cachée, bien protégée des Esterlies, les vents d'Est et de la houle, encadrée de hauts mornes ( nom des collines dans les Antilles ) abrite un ensemble hôtelier haut de gamme avec en prime une marina toute moderne. Le tout est de bon gout, fleuri, et soigné.
Au petit matin nous levons l'ancre en direction de l'ile de Tintamarre à quelques miles de St Martin. Cecile est à la barre, seule, le reste de l'équipage revasse. De loin Nous repérons des bouées libres mises en place par le Parc Naturel. Des tortues nagent en surface et la transparence de l'eau nous aide à les suivre dans leur apnée.
Equipés de masques, tubas et palmes nous rejoignons la très belle plage de sables dorés de Tintamarre. Matinée de snorkeling entre coraux et rochers
Jacky essaie de jouer avec les tortues mais se garde de les accompagner dans leurs plongeons. Il les guette, les suit, attend leurs remontées pour respirer et tente de les suivre à la nage. Les tortues ont l'œil noir , elles s'interrogent sur les intention de l'intrus.
Sur le pont de Meijoceane nous observons le manège.
Au depart nous avions pensé nous mettre dans la soirée, à l'ancre à St Barth mais la douceur de Tintamarre nous a fait changer de plan. On décide de passer la nuit avec nos étranges amies carapaçonnées.
St Barth sera pour demain.
Au petit matin nous levons l'ancre en direction de l'ile de Tintamarre à quelques miles de St Martin. Cecile est à la barre, seule, le reste de l'équipage revasse. De loin Nous repérons des bouées libres mises en place par le Parc Naturel. Des tortues nagent en surface et la transparence de l'eau nous aide à les suivre dans leur apnée.
Equipés de masques, tubas et palmes nous rejoignons la très belle plage de sables dorés de Tintamarre. Matinée de snorkeling entre coraux et rochers
Jacky essaie de jouer avec les tortues mais se garde de les accompagner dans leurs plongeons. Il les guette, les suit, attend leurs remontées pour respirer et tente de les suivre à la nage. Les tortues ont l'œil noir , elles s'interrogent sur les intention de l'intrus.
Sur le pont de Meijoceane nous observons le manège.
Au depart nous avions pensé nous mettre dans la soirée, à l'ancre à St Barth mais la douceur de Tintamarre nous a fait changer de plan. On décide de passer la nuit avec nos étranges amies carapaçonnées.
St Barth sera pour demain.
lundi 25 mars 2013
Traversée vers Saint Martin. 23 mars
Quitter les Iles vierges nous pèse un peu tant la navigation y est plaisante et les iles attachantes mais météo et calendrier nous poussent à partir vers St Martin 80 mn et.....toujours à l'est donc toujours vent de face!
le départ est prévu à 3 heures du matin mais la lune qui était commandée nous fait faux bond, alors nous levons l'ancre en slalomant entre des voiliers et yachts un plus impressionnant que l'autre et en faisant en sorte de ne toucher personne!
Meijoceane sort doucement du Gorda sound à Virgin Gorda . le moteur tourne et nous hissons également les voiles. ce sera ainsi jusqu'à St Martin 15 heures plus tard. la traversée se passe bien malgré une mer hachée qui rend malade une partie de l'équipage...Devinez laquelle!
pour entrer dans la baie du Marigot il faut passer sous un pont ouvrant. La dernière ouverture est à 17h30 alors nous sollicitons notre moteur pour ne pas rater ce passage ....Le responsable du pont nous dit sur la VHF qu'il ne pourra pas nous attendre bien longtemps mais ouf nous passons avec encore la grand voile hissée et le pont se referme sur notre arrière!
nous sommes en terre française, les communications avec la VHF sont beaucoup plus faciles....la visite sera pour demain dimanche....
le départ est prévu à 3 heures du matin mais la lune qui était commandée nous fait faux bond, alors nous levons l'ancre en slalomant entre des voiliers et yachts un plus impressionnant que l'autre et en faisant en sorte de ne toucher personne!
Meijoceane sort doucement du Gorda sound à Virgin Gorda . le moteur tourne et nous hissons également les voiles. ce sera ainsi jusqu'à St Martin 15 heures plus tard. la traversée se passe bien malgré une mer hachée qui rend malade une partie de l'équipage...Devinez laquelle!
pour entrer dans la baie du Marigot il faut passer sous un pont ouvrant. La dernière ouverture est à 17h30 alors nous sollicitons notre moteur pour ne pas rater ce passage ....Le responsable du pont nous dit sur la VHF qu'il ne pourra pas nous attendre bien longtemps mais ouf nous passons avec encore la grand voile hissée et le pont se referme sur notre arrière!
nous sommes en terre française, les communications avec la VHF sont beaucoup plus faciles....la visite sera pour demain dimanche....
dimanche 24 mars 2013
Gorda Sound BVI Regate 22 mars 13
Le plan d'eau entre les iles est parfait pour la voile. Il y a du vent mais pas trop. La mer ressemble à un lac. La houle de l'océan arrive difficilement à franchir tous les écueils.
Au loin de grandes voiles, beaucoup plus grandes que celles des bateaux que nous voyons habituellement, grises peut etre en kevlar , elles brillent, miroitent au soleil, se suivent, comme pour une régate. Le spectacle et grandiose. Les embarcation se rapprochent. Ce sont des voiliers d'exceptions. 40 mètres peut être davantage, ce genre de bateau font la plupart du temps les unes des magazines. Parfois on peut en apercevoir un ou deux dans les ports comme Antibes, Newport, ou fort Lauderdale. Mais les voir en course c'est plus rare. c'est un tres beau spectacle.
Le lendemain matin en arrivant à la hauteur de la passe du Gorda Sound les revoilà. 10, 15, 20 ils manoeuvrent, virent de bords, s'observent , c'est le départ de la régate. Notre route se dirige vers un magnifique bateau tout gris ultra moderne, il est tout proche, son mat en comparaison de celui de Meijoceane qui fait 18 m doit faire une trentaine de m, ses voiles immenses. Sur le pont l'équipage peut être une vingtaine de personne s'active et prépare un virement de bord. Tout en douceur le génois faseye puis repris sur l'autre bord il se gonfle sous l'effet de la brise, le bateau a changé de cap, il accelere et repart vers la ligne de départ.
Nous aussi on effectue notre virement de bord.... moins élégamment... Notre foc pendant quelques secondes bat durement, on reprend l'écoute et un autre cap. Nos routes se séparent car on ne s'est pas inscrit à la course.
Le soir, en dinghy on rejoint le ponton des superyatchs. On déambule ébahis à travers des bateaux tous plus beaux les uns que les autres, luxueux, majestueux, immenses, mais on ne manque pas de s' interroger sur leurs ports d'attache : George Town Cayman Island.....
Y aurait-il encore des paradis fiscaux?
Le gorda Sound encore une baie d'exception, avec son plan d'eau , ses plages, ses cocotiers et ses resorts. L'endroit à l'avenir fera parler de lui , vu les capitaux investis.
Au loin de grandes voiles, beaucoup plus grandes que celles des bateaux que nous voyons habituellement, grises peut etre en kevlar , elles brillent, miroitent au soleil, se suivent, comme pour une régate. Le spectacle et grandiose. Les embarcation se rapprochent. Ce sont des voiliers d'exceptions. 40 mètres peut être davantage, ce genre de bateau font la plupart du temps les unes des magazines. Parfois on peut en apercevoir un ou deux dans les ports comme Antibes, Newport, ou fort Lauderdale. Mais les voir en course c'est plus rare. c'est un tres beau spectacle.
Le lendemain matin en arrivant à la hauteur de la passe du Gorda Sound les revoilà. 10, 15, 20 ils manoeuvrent, virent de bords, s'observent , c'est le départ de la régate. Notre route se dirige vers un magnifique bateau tout gris ultra moderne, il est tout proche, son mat en comparaison de celui de Meijoceane qui fait 18 m doit faire une trentaine de m, ses voiles immenses. Sur le pont l'équipage peut être une vingtaine de personne s'active et prépare un virement de bord. Tout en douceur le génois faseye puis repris sur l'autre bord il se gonfle sous l'effet de la brise, le bateau a changé de cap, il accelere et repart vers la ligne de départ.
Nous aussi on effectue notre virement de bord.... moins élégamment... Notre foc pendant quelques secondes bat durement, on reprend l'écoute et un autre cap. Nos routes se séparent car on ne s'est pas inscrit à la course.
Le soir, en dinghy on rejoint le ponton des superyatchs. On déambule ébahis à travers des bateaux tous plus beaux les uns que les autres, luxueux, majestueux, immenses, mais on ne manque pas de s' interroger sur leurs ports d'attache : George Town Cayman Island.....
Y aurait-il encore des paradis fiscaux?
Le gorda Sound encore une baie d'exception, avec son plan d'eau , ses plages, ses cocotiers et ses resorts. L'endroit à l'avenir fera parler de lui , vu les capitaux investis.
jeudi 21 mars 2013
The baths 20 mars 13 Magique
Virgin Corda se trouve à une dizaine de miles à l'Est de Tortola. Nous avons quitté Road Town en milieu de matinée et en 2 bords d'une superbe navigation on s'est ancré dans la baie de Spanish Town.
A pieds nous avons rejoint les Baths. C'est un vaste chaos granitique qui découpe le littoral sur plusieurs kilomètres. Les blocs sont parfois imposants, certains font une vingtaine de mètres de haut, d'autres plus petits; entre eux des dédales, des couloirs, des cheminées, de petits bassins, des piscines naturelles, des jacuzzis couleur émeraude. Les vagues se brisent sur les rochers les plus en avant, et elles se glissent ensuite ralenties entre tous ces blocs. L'agitation de l'eau est permanente, malgré cela sa clarté est incroyable, sa température idéale. Entre des zones rocheuses se cachent des petites plages de sable blanc. notre plaisir de la baignade est augmenté par l'exploration de petits passages secrets, surprenants....
Jeudi 21 Nous retournons aux Baths mais cette fois avec Meijoceane. Des bouées permettent aux bateaux de mouiller à quelques encablures de la cote. L'approche se fait en dinghy. Des bouées spéciales leurs sont réservées, puis les derniers mètres se font à la nage. On a préparé les masques et les tubas pour on l'espère une journée pleine et entière.
Un seul regret ne pas être avec des enfants. L'endroit est fait pour eux.
A pieds nous avons rejoint les Baths. C'est un vaste chaos granitique qui découpe le littoral sur plusieurs kilomètres. Les blocs sont parfois imposants, certains font une vingtaine de mètres de haut, d'autres plus petits; entre eux des dédales, des couloirs, des cheminées, de petits bassins, des piscines naturelles, des jacuzzis couleur émeraude. Les vagues se brisent sur les rochers les plus en avant, et elles se glissent ensuite ralenties entre tous ces blocs. L'agitation de l'eau est permanente, malgré cela sa clarté est incroyable, sa température idéale. Entre des zones rocheuses se cachent des petites plages de sable blanc. notre plaisir de la baignade est augmenté par l'exploration de petits passages secrets, surprenants....
Jeudi 21 Nous retournons aux Baths mais cette fois avec Meijoceane. Des bouées permettent aux bateaux de mouiller à quelques encablures de la cote. L'approche se fait en dinghy. Des bouées spéciales leurs sont réservées, puis les derniers mètres se font à la nage. On a préparé les masques et les tubas pour on l'espère une journée pleine et entière.
Un seul regret ne pas être avec des enfants. L'endroit est fait pour eux.
lundi 18 mars 2013
Jost van dyke. 17 mars 2013
Au nord de Tortola, Jost van dyke, une des innombrables iles des Virgin Island. Volcanique et escarpée comme toutes les autres, sa cote Sud offre de très belles baies ou ilots pour poser son ancre.
De Road town les voiles sont sorties, un bon vent nous pousse par le travers d'abord et ensuite tourne au bon plein. De belles allures, l'équipage est tout souriant. Jacky est perfectionniste: le premier reglage ne suffit pas, il lui faut soigner les details.
L'ile de Sandy cay est notre premier mouillage après 15 miles nautiques. Sable blanc, mer émeraude, cocotiers quoi les caraibes. Baignades et marche complètent la journée.
Nous avons choisi la baie de little harbour comme mouillage pour la nuit. Une passe d'entree bordée de coraux et ensuite entourée de hautes collines, une belle baie bien abritée nous tend les bras. Nous posons l'ancre satisfait de notre choix.
A terre le Sidney's. Bar vaut le déplacement. Encore un bel endroit à conseiller . Sidneys ou sa soeur nous explique le fonctionnement du bar : vous ouvrez le congélateur vous vous servez, vous choisissez votre rhum, les jus de fruits qui vont avec, la glace, le blender et vous confectionnez vous même votre apéritif. Belle confiance.
Encore un endroit ou le crépuscule peut s'éterniser jusqu'au milieu de la nuit.
Quand on decouvre Lillte Harbour on n'a encore rien découvert de Jost van dyke, on décide le.lendemain d'aller à la voile à Great Harbour pour une très longue navigation de 3 miles nautiques, le ville principale de cette ile de 200 hbts.
Great Harbour encore une belle baie bordée d'une longue plage, encore de sable blanc et de cocotiers. Je vais arrêter de dire que la couleur de la mer varie du bleu turquoise au vert émeraude pour ne pas lasser le lecteur. A terre une allée sablonneuse serpente entre les échoppes et les cocotiers. Jaunes rouges vertes ou bleues les petites maisons basses égaillent le paysage. Des chants s'échappent de l'église méthodiste. Les cantiques sont en harmonie avec ces paysages. Ils sont beau et chargés d'émotions. Il n'y a pas de port à proprement parler, mais des pontons pour accoster. On est Dimanche et on a l'impression qu'ici aussi le temps s'est arrêté. Les dinghys vont et viennent, des dizaines de bateaux sont au mooring ( bouée d'amarrage ). On est pas tout seul mais cette compagnie ne nous pese pas. Nos voisins Boaters ne se plaignent pas de nous alors on ne se plaint pas d'eux.
Comme il nous reste encore plein d'ile à visiter on décide de lever l'ancre après une nuit rouleuse et bruyante à cause de cette bouée qui raggait les flancs de Meijoceane.
Lundi 18 mars
Au programme une navigation de 10 mn avec un arrêt dans la Francis Bay sur la cote Nord de St John USVI.
Un grain nous accueille, les vents se mettent à forcir, les 20 knts secouent le gréement, le foc bat, on décide de rentrer la toile. Quelques minutes plus tard un magnifique arc en ciel barre le ciel.
nous n'irons pas à terre car Beatrice et Jacky n'ont pas de visa d'entrée et nous avons dejà expérimenté le manque d'humour des Coasts guard US.....
Retour à Tortola sur la cote ouest de l'île à Soper's hole charmante baie où nous avons trouvé difficilement une bouée d'amarrage juste en face de la marina pour passer la nuit.....
Il est temps d'aller à terre...Toutes les demies heures un grain nous tombe dessus....on est sous les tropiques.
De Road town les voiles sont sorties, un bon vent nous pousse par le travers d'abord et ensuite tourne au bon plein. De belles allures, l'équipage est tout souriant. Jacky est perfectionniste: le premier reglage ne suffit pas, il lui faut soigner les details.
L'ile de Sandy cay est notre premier mouillage après 15 miles nautiques. Sable blanc, mer émeraude, cocotiers quoi les caraibes. Baignades et marche complètent la journée.
Nous avons choisi la baie de little harbour comme mouillage pour la nuit. Une passe d'entree bordée de coraux et ensuite entourée de hautes collines, une belle baie bien abritée nous tend les bras. Nous posons l'ancre satisfait de notre choix.
A terre le Sidney's. Bar vaut le déplacement. Encore un bel endroit à conseiller . Sidneys ou sa soeur nous explique le fonctionnement du bar : vous ouvrez le congélateur vous vous servez, vous choisissez votre rhum, les jus de fruits qui vont avec, la glace, le blender et vous confectionnez vous même votre apéritif. Belle confiance.
Encore un endroit ou le crépuscule peut s'éterniser jusqu'au milieu de la nuit.
Quand on decouvre Lillte Harbour on n'a encore rien découvert de Jost van dyke, on décide le.lendemain d'aller à la voile à Great Harbour pour une très longue navigation de 3 miles nautiques, le ville principale de cette ile de 200 hbts.
Great Harbour encore une belle baie bordée d'une longue plage, encore de sable blanc et de cocotiers. Je vais arrêter de dire que la couleur de la mer varie du bleu turquoise au vert émeraude pour ne pas lasser le lecteur. A terre une allée sablonneuse serpente entre les échoppes et les cocotiers. Jaunes rouges vertes ou bleues les petites maisons basses égaillent le paysage. Des chants s'échappent de l'église méthodiste. Les cantiques sont en harmonie avec ces paysages. Ils sont beau et chargés d'émotions. Il n'y a pas de port à proprement parler, mais des pontons pour accoster. On est Dimanche et on a l'impression qu'ici aussi le temps s'est arrêté. Les dinghys vont et viennent, des dizaines de bateaux sont au mooring ( bouée d'amarrage ). On est pas tout seul mais cette compagnie ne nous pese pas. Nos voisins Boaters ne se plaignent pas de nous alors on ne se plaint pas d'eux.
Comme il nous reste encore plein d'ile à visiter on décide de lever l'ancre après une nuit rouleuse et bruyante à cause de cette bouée qui raggait les flancs de Meijoceane.
Lundi 18 mars
Au programme une navigation de 10 mn avec un arrêt dans la Francis Bay sur la cote Nord de St John USVI.
Un grain nous accueille, les vents se mettent à forcir, les 20 knts secouent le gréement, le foc bat, on décide de rentrer la toile. Quelques minutes plus tard un magnifique arc en ciel barre le ciel.
nous n'irons pas à terre car Beatrice et Jacky n'ont pas de visa d'entrée et nous avons dejà expérimenté le manque d'humour des Coasts guard US.....
Retour à Tortola sur la cote ouest de l'île à Soper's hole charmante baie où nous avons trouvé difficilement une bouée d'amarrage juste en face de la marina pour passer la nuit.....
Il est temps d'aller à terre...Toutes les demies heures un grain nous tombe dessus....on est sous les tropiques.
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